Assurance-vie : comment ça marche ?

Outil patrimonial avec lequel un souscripteur laisse à des bénéficiaires des biens, l’assurance-vie est sans équivalent. Elle a aussi des placements multifonctions et permet de réaliser des épargnes. Vous désirez en savoir sur son fonctionnement ? Cet article vous y aidera.

Le principe de fonctionnement.

Semblable à une épargne, le souscripteur ou l’épargnant verse de l’argent sur son contrat que l’assureur place pour lui. Etant un contrat de vie, l’assureur se doit de reverser le capital en plus des intérêts au souscripteur s’il est toujours en vie ou aux bénéficiaires désignés en fin de contrat au décès de ce dernier. On distingue trois types de contrats que sont le contrat en euros, le contrat multisupport et le contrat euro croissance. Chacun d’entre eux se définissent comme suit :
Le contrat en euro : c’est le contrat auquel beaucoup souscrivent. Le montant versé par le souscripteur est assuré par l’assureur. Les intérêts sont sécurisés car ils sont ajoutés chaque année. Il n’y a donc pas de risque pour les placements effectués.
Le contrat multisupport : dans ce cas de figure, le souscripteur décide de la répartition de l’épargne à investir. Cette répartition se fait sur des unités de compte placées sur les marchés financiers avec l’existence de risques de baisse. En comparaison avec le contrat en euro, les perspectives de rendement sont supérieures. Ce contrat comporte aussi les supports du contrat en euro permettant de sécuriser l’épargne. Le souscripteur peut donc procéder à un transfert d’une partie du capital d’un support à un autre.
Le contrat euro croissance : ce type de contrat a apparu en 2015. Dans ce type de contrat, c’est seulement au bout de huit ans que le montant des dépôts est sécurisé. L’assureur prend par conséquent plus de risques dans les placements pendant ce temps.

Voir aussi : Comparateur assurance vie

Les modalités et fonctionnement du contrat.

L’ouverture de contrat : la possibilité est offerte à chaque personne de posséder plusieurs contrats d’assurance vie comme il le souhaite. On peut ouvrir un contrat à une tierce personne comme son enfant par exemple.
Les primes ou versements : ils peuvent être versés en une fois ou plusieurs de façon régulières ou ponctuellement.
Les frais : ils sont variables en fonction de l’assureur. L’assuré doit s’informer à ce sujet avant de signer le contrat. Ces frais peuvent être relatif aux versements, à l’ouverture du contrat ou encore les actes de gestion.

La fiscalité.

Elle est de deux ordres à savoir la fiscalité sur les rachats et la fiscalité en cas de décès.
La fiscalité sur les rachats : en cas de rachats par le souscripteur, seul les plus-values sont imposées. Le rachat peut-être partiel ou total.
La fiscalité en cas de décès : le montant du contrat n’est pas inclut dans la succession du défunt en cas de décès du souscripteur. Il est donné au (x) bénéficiaire(s) librement désignés par le détenteur du contrat.

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